Désirée Szucsany
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Désirée Szucsany est née à Montréal en 1955. Après des études en lettres, elle publie des romans et des nouvelles. Elle est en outre traductrice et on lui doit plusieurs traductions en français de livres anglais. Issue d’une famille d’artistes, Désirée Szucsany produit également des encres, des huiles, des dessins et des gravures qui connaissent un franc succès. |
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À mon sujetÉcrivaine québécoise, récipiendaire du Grand Prix du Conseil de la culture et des communications des Laurentides en 2001, elle a publié plus de 20 livres aux éditions Quinze, Varia, Québec-Amérique, J’ai lu, etc.
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08 mai 2006 Ouvrages de fiction La Chasse-gardée, roman Montréal, Éditions Déesse, 1980. Le Violon, roman Montréal, Éditions Québec/Amérique, 1981. La Passe, nouvelles Montréal, Éditions Les Quinze, 1981. L'Aveugle, poèmes Montréal, Éditions de la pleine lune, 1983. Les Filets, nouvelles Montréal, Éditions de la pleine lune, 1984. Beau soir pour mourir, roman Montréal, Éditions Québec/Amérique, 1993. La Rue du Pain, roman-feuilleton in «Artistes» (Nos 36 à 50) Lac Carré Éditions Déesse, 1999. Les Fées des lacs, roman Montréal, Éditions Varia, 2001 Œuvres traduites Nouvelles publiées au Canada anglais chez: Writ-18 Translations, Innis, 1986 (Toronto) The Suitcase, (La Valise) nouvelle traduite par Deborah Whiteman et Roger Greenwald. Tracks, (Traces), nouvelle traduite par Deborah Whiteman etRogerGreenwald. Waves, Vol. 14, No 4, 1986 Richmond Hill, Ontario The Suitcase, (La Valise), nouvelle traduite du français à l'anglais par Luise von Flotow-Evans. Penguin Books, 1986 (Markham, Ontario) Mr Simpson, (Monsieur Simpson), dans Intimate Strangers, nouvelle traduite par Wayne Grady Fitzhenry & Whiteside, 1989 (Toronto) The Suitcase (La Valise), dans Celebrating Canadian Women Prose and Poetry about Women, nouvelle traduite par Luise von Flotow-Evans et Roger Greenwald avec l'auteure. Aux États-Unis Knitting, poème paru dans Even Then, Even Now. The Poetry Guild, 1997 (Bath, Ohio) Les Fées des lacs ![]() Roman champêtre Tous ces gens silencieux dans les cités, les montagnes et les champs. Couturière, ouvrier, serveuse, bûcheron, bandit, cordonnier, peintre, gigolo, gosse de riche, parent pauvre, intello, égocentrique, inhibé, épidermique, sensuel, hautain, arroseur de ciment, préposée au vestiaire, amoureux déçu, pendu souriant, passionnée de vaisselle, chauffeur de taxi, taxidermiste, ramoneuse, masseuse, souffleur de ballons. Il vont tous faire un tour à la campagne. Tout le monde se baigne. Tout le monde se mouille. Ils laissent le silence à sécher sur le cahier. S’impriment les bruits, les murmures, les cris et les paroles. Les mots ricochent comme autant de galets lancés dans l’eau inimitable. Et l’écho reprend les voix fortes et les onomatopées dont sont friandes les fées qui habitent les cités lacustres. Les Fées des lacs est un roman qui a été testé sur les humains. Il est entièrement recyclable. Les Fées des lacs, c’est un abracadabra de lacs et d’entrelacs, de soupière hantée, de fées sportives, d’horloge qui a le trac, de beaux sapins à crinière blonde et de sapines aussi. Et pendant que chez l’une mijote un râble de lièvre à la crème, chez l’autre, l’on cuit des biscuits. L’amour pince les fesses, l’on se réchauffe les doigts avant d’inviter une belle à danser. Et ainsi de suite, tralala. La critique «Les Fées des lacs apportent ce supplément de charme dont on peut faire ses beaux dimanches.» Réginald MARTEL, La Presse « Le lecteur appréciera Les Fées des lacs, car le roman est tout imprégné d’une délicieuse naiveté, d’un rythme entrainant et d’une indéniable...féerie.» Sophie POULIOT, Le Devoir Née Désirée Szucsany ![]() À Montréal en 1955 d'un père d'origine hongroise et d'une mère québécoise. Après des études en lettres, elle passe un an en Espagne. De retour à Montréal, elle entre à l'université au département d'études allemandes et devient traductrice. Après ses études en lettres, elle publie des romans et des nouvelles: La Chasse-gardée (1980), Le Violon (1981), La Passe (1981), L’Aveugle (1983, Les Filets (1984), Beau soir pour mourir (1993). Elle est en outre traductrice et on lui doit plusieurs traductions en français de livres anglais. Issue d’une famille d’artistes, Désirée Szucsany produit également des encres, des huiles, des dessins et des gravures qui connaissent un franc succès. «L'art de Szucsany consiste à parler du pire, surtout, mais du meilleur aussi, avec un mélange de gravité, de douceur et de délicatesse qui ressemble fort à l'élégance.» - Gilles Cossette, Lettres québécoises. |
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